Holly Humberstone
Royaume-Uni

HOLLY HUMBERSTONE

Ce qui a commencé comme l'histoire d'une jeune fille timide qui passait la tête par-derrière le rideau pour jeter un œil et voir s'il y avait ne serait-ce qu'une seule personne dans la salle venue l'écouter, s'est transformé en un véritable conte de fées, fait de salles combles, de clics et de streams, beaucoup de streams. HOLLY HUMBERSTONE, cette jeune fille à la guitare et au sourire charmant qui, en 2023, a quitté la Belgique après Rock Werchter en emportant dans son sillage des tonnes de cœurs conquis, est devenue une reine de la pop qui s’est habituée à ne plus pouvoir regarder dans les yeux les personnes assises au dernier rang, car elles sont trop loin.  Que voulez-vous, quand on a fait la première partie de Sam Fender et Taylor Swift, on n’est sans doute plus impressionné par la vue d’un AB ou d’un Grote Kaai bondés. Comme celui de Lokeren, par exemple, où elle devra se mesurer, le samedi 1er août, à quelques autres femmes de talent, originaires des Pays-Bas.   Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si Holly se produit en live cette année, puisqu’elle a un nouvel album à présenter au monde : « Cruel world ».  Lorsque nous nous promenons à nouveau dans le centre de Lokeren avec « To love somebody » en boucle sur notre ghetto-blaster, une fête de rue s’organise aussitôt, obligeant la police à boucler la rue pour tenter de contenir un peu le chaos. Une chanson pour l’éternité et au moins cinq jours de plus, quoi.  Au fait, avez-vous déjà regardé le clip qui l’accompagne ? On n'a plus vu un truc aussi gothique depuis cette fois où on a vu Siouxsie Sioux se maquiller dans nos coulisses complètement plongées dans l'obscurité. Holly se produit donc à Lokeren, saisissez cette chance, car la prochaine fois que vous voudrez aller la voir, ce sera plutôt à travers des jumelles, dans un stade digne du Mémorial Van Damme.