The Streets
Royaume-Uni

THE STREETS

Le premier album « Original pirate material », chef-d'œuvre de THE STREETS sorti en 2001, a été accueilli comme un cadeau du ciel par un public avide de nouvelles tendances et de sons novateurs. Mike Skinner, le nom plus officiel de The Streets, a surpris ses amis et ses moins bons amis avec un nouveau genre de musique pop. Présenté avec arrogance, bravoure et plus d'attitude que les chefs espions de Millwall, Everton et West Ham United réunis. Avec son successeur « A grand don't come for free » (2004) a prouvé que Mike Skinner n'était pas un one hit wonder, mais plutôt un many hits wonder. C'est un album comme un feu d'artifice à l'ancienne du 21 juillet : des étoiles vacillantes, des détonations bruyantes, des serpentins aux couleurs vives et des boules de feu géantes s'alternent, jusqu'à ce que vous applaudissiez avec l'enthousiasme enfantin d'un enfant de cinq ans. « A grand don't come for free » est donc un album qui n'a reçu que des critiques cinq étoiles, accompagnées de superlatifs dans le texte lui-même, et cela pour votre information. Les tubes (« Fit but you know it », « Dry your eyes », « Blinded by the lights ») n'étaient même pas les Yamine Lamal, Vinicius Junior ou Jérémy Doku de l'équipe, mais plutôt des titres de l'album tels que « Could well be in », « It was supposed to be so easy » ou « Not addicted ».  Nous énumérons tout cela ici parce que The Streets viendra jouer l'intégralité de « A grand don't come for free » sur notre Grote Kaai le jeudi 6 août. Ce concert, considérez-le comme un cadeau du ciel envoyé par le septième ciel, sera immortalisé par au moins une équipe de tournage du journal télévisé, par un ou deux chroniqueurs qui écriront un jour un livre sur les soirées légendaires des festivals belges, et surtout par votre journal intime, qui réservera sept pages supplémentaires rien que pour les cœurs que vous y dessinerez afin d'y exprimer vos émotions après coup.